Graine de la vie

Mensonges

Ce qui nous fait accepter les plus absurdes mensonges des Juifs, c’est que nous sommes programmés depuis notre prime enfance à accepter la prémisse selon laquelle les Juifs sont les « élus de Dieu » et sont le saint « peuple du Livre », et sont une source de grande moralité et de grande justice. Ceux d’entre nous qui ont le plus complètement assimilé ce lavage de cerveau ont le sentiment à un niveau presque instinctif que douter de ce que les Juifs nous disent reviendrait en quelque sorte à « aller contre Dieu » ou contre la moralité. Toute créature ainsi programmée est totalement à la merci du programmeur. Voyons quelques aspects pratiques de cette programmation.

Aujourd’hui on croit généralement que les Juifs furent à l’origine du monothéisme et que leur religion fut toujours monothéiste. Ces deux affirmations sont des mensonges.

Le plus ancien monothéiste connu fut le roi égyptien, Akhenaton, qui régna sur l’Egypte à partir de 1379 av. J.-C., précédant l’adoption du monothéisme par les Juifs de plus d’un millier d’années.

Le philosophe grec Xénophane, né vers 570 av. J.-C., fut le premier Européen à professer le monothéisme – et, ajouterais-je, un monothéisme bien plus logique, plus rationnel, plus élégant, et plus en harmonie avec la Nature et la science que celui des Juifs – et en cela il précéda les Juifs de plusieurs siècles.

Les Juifs d’Eléphantine laissèrent derrière eux un certain nombre de papyrus datant du cinquième siècle av. J.-C., et par ceux-ci nous apprenons que le dieu qu’ils nommaient Yahvé était simplement le chef de leurs plusieurs dieux et, en fait, ils lui fournirent un dieu femelle pour épouse. Il faut noter que les Juifs d’Eléphantine se considéraient comme absolument orthodoxes et étaient apparemment considérés ainsi par les rabbins du temple juif récemment établi à Jérusalem.

Dans l’« Ancien Testament » il y a des traces montrant le polythéisme juif originel, comme les nombreuses références à Elohim, qui signifie littéralement « les dieux », et des exhortations à ne pas adorer d’autres dieux que la déité tribale des Juifs, Yahvé, affirmant implicitement que ces autres dieux existaient. La plupart de ces écrits furent amendés après que le contact avec les idées perses et le stoïcisme gréco-romain ait convaincu les Juifs de faire apparaître leur déité tribale juive comme une déité universelle.

Les peuples sémitiques du Moyen Orient, incluant les Juifs partiellement sémitiques, croyaient que de nombreux dieux existaient, mais chaque tribu adorait un dieu particulier qui était attaché à cette localité ou à cette tribu. Ces tribus sémitiques désignaient souvent leur dieu tribal sous le nom de « Seigneur », qui était prononcé « Baal » ou « Bel » dans leurs langues natives (le fameux concours entre « Baal » et « le Seigneur » était donc simplement l’histoire d’un concours entre deux « seigneurs » de deux tribus différentes, et le langage utilisé aujourd’hui est volontairement trompeur). Ces dieux tribaux avaient une alliance ou un accord avec la tribu (ou, plus exactement, avec les prêtres de la tribu) pour favoriser cette tribu si les dictats des prêtres étaient suivis par le peuple. C’était un arrangement habituel parmi les populations grouillantes du Moyen Orient, et les Juifs ne faisaient pas exception. D’après leur propre mythologie, les Juifs étaient le « peuple élu » de Yahvé.

Complètement à l’opposé de cette tradition à cette époque existait le quasi-monothéisme du zoroastrisme perse, qui postulait une lutte éternelle entre le dieu universel du bien et les forces du mal ; et la philosophie du stoïcisme qui se développait en Occident, et qui affirmait qu’une force de vie appelée Providence ou animus mundi, signifiant esprit de l’univers, expliquait les arrêts du destin.

Le coup de maître des Juifs fut de détourner l’animus mundi des Stoïciens et de dire que la force derrière l’univers était en fait Yahvé depuis le début. C’est le mensonge juif qui a embrouillé l’esprit de notre peuple pendant des millénaires et qui trompe encore des millions de membres de notre race aujourd’hui. C’est le mensonge qui nous induit à en accepter tant d’autres. C’est un mensonge qui doit être exposé.

Le véritable génie juif fut de prendre leur vieille idée d’un dieu tribal, qui favorisait spécialement les Juifs, et d’en faire un dieu universel, le créateur de l’univers, le seul dieu, et de conserver en même temps le favoritisme spécial du dieu envers les Juifs, ce qui faisait des Juifs, pour quiconque acceptait ce mythe, un « peuple-dieu » spécialement juste, des quasi dieux sur terre dont les déclarations et les êtres même doivent être regardés avec une sorte de crainte respectueuse ; qui doivent être écoutés dans une sorte de transe religieuse où les mensonges les plus absurdes ne doivent pas être contestés parce qu’ils viennent d’une source « sainte ». Vous pouvez imaginer le pouvoir qu’un tel mythe donna aux Juifs sur quiconque ou sur toute nation qui acceptait leur prétention à une sainteté spéciale.

Malheureusement, beaucoup de Blancs aujourd’hui acceptent encore ce mythe et agissent en conséquence.

(Kevin Alfred Strom, article “A Litany of Lies”, part. 2, septembre 2002)

La force de vie

Récemment, j’ai dû changer d’avion à l’aéroport international de Philadelphie, en revenant de la Phoenix Eurofest. L’aéroport international de Philadelphie n’est pas un endroit attirant.

Je devais aller de mon portail d’arrivée à un portail de départ situé dans une partie éloignée de l’immense complexe, donc je devais utiliser une navette. Moi et une douzaine d’autres passagers avons dû attendre le bus pendant un temps interminable, dans une salle crasseuse et dépourvue de sièges et où flottait une forte odeur de cigarette, malgré la présence d’une grande inscription « No Smoking » sur le mur. J’eus l’impression que ce lieu n’avait pas été nettoyé depuis l’administration Ford. Le personnel « divers » de l’endroit ne semblait pas être très fier d’être ici. En fait, ils avaient l’air de partager au moins une chose avec moi : ils voulaient juste sortir d’ici le plus tôt possible.

Finalement, la navette arriva, déchargea ses passagers, et nous sommes montés. Ensuite il y eut une autre attente d’environ 15 minutes, sans raison apparente. Je m’assis avec mon bagage et regardai autour de moi, par les fenêtres graisseuses et les portes ouvertes du bus.

Alors que j’étais assis et que j’inhalais l’air qui avait l’odeur d’un cocktail toxique de latrines, de fumée de diesel et de kérosène, je remarquai une chose remarquable. A part mes compagnons de voyage, je ne pus voir une seule chose vivante dans cet aéroport. Il n’y avait pas d’oiseaux vivants dans le ciel, seulement des oiseaux de métal. Pas un seul brin d’herbe n’était visible depuis mon siège. Chaque centimètre carré de la surface de la terre que je pouvais voir était recouvert d’asphalte craquelé et bosselé et décoré de mystérieux symboles délavés. Tout autour de moi, dans toutes les directions, il y avait des bâtiments « modernes » anguleux et laids de métal corrodé et de verre sale, occupant des centaines d’acres, sans doute plus grands que certaines petites villes. Le ciel était un brouillard mouvant de différentes teintes de brun et de gris, sans aucune trace de bleu.

Quand je compris ce que je voyais – ou plutôt ce que je ne voyais pas –, je me tournai dans toutes les directions pour tenter de trouver une exception, pour tenter de trouver un signe de la Nature et de la Vie. Mais je n’en trouvai pas. C’était un monde totalement artificiel, totalement mort.

Et juste au moment où je sentais la morosité et la laideur et la complète totalité de ce monde mort que l’homme avait bâti, juste à ce moment précis, quelque chose d’étonnant se produisit.

Une graine de pissenlit, suspendue à son petit parachute blanc neigeux, entra par la porte ouverte du bus et atterrit sur mon bras. Je regardai avec étonnement cette petite réponse à ma recherche, ce minuscule messager de la Vie.

Et je compris à ce moment que ce petit morceau de code génétique, cette graine, pouvait vaincre et effacer complètement l’immense complexe d’acier et de fils métalliques et de pétrole et d’électricité où j’étais temporairement piégé. La plus humble graine a la force de Vie en elle. En grandissant, elle a le pouvoir de fissurer n’importe quelle pierre et de renverser même la plus solide fondation artificielle qui peut être bâtie. Et elle a le pouvoir de se multiplier un million de fois encore et encore. Et elle a le pouvoir et la patience de se renouveler sans cesse, de se remplacer elle-même – et donc d’être toujours jeune et forte et toujours en développement.

Et cet aéroport – et même toute la ville de Philadelphie ou même toute la civilisation humaine – ne pouvait pas l’emporter contre cette unique graine sans l’application constante de nos efforts pour renouveler ce que nous avons bâti. Si notre race meurt, et avec elle la volonté de maintenir notre civilisation, la graine l’emportera, et finalement les pistes d’asphalte seront réduites en poussière par les trillions de descendantes de la graine, dans une nouvelle forêt verte dont les habitants ne sauront jamais qu’ils se trouvent sur ce qui était jadis nommé Philadelphie.

La minuscule graine qui était plus petite que l’ongle de mon doigt a le pouvoir de faire tout cela ; elle a le pouvoir de la Vie, le plus grand pouvoir que l’univers ait jamais vu.

Nous aussi avons le pouvoir de la Vie en nous. Nous aussi pouvons nous renouveler sans cesse, être toujours jeunes, toujours vivants et toujours en expansion. Nous pouvons bâtir un monde incomparablement plus grand que tout ce qui a été vu auparavant. Nous pouvons vaincre la construction artificielle du multiracialisme. Nous pouvons vaincre le monde de mort du mondialisme et de la « nation comme idée ». Nous pouvons bâtir une nation fondée sur le sang. Toute la Nature crie que notre voie est la bonne, la voie naturelle. Nous avons le pouvoir de la Vie en nous. Nos ennemis ne l’ont pas. Leur chemin conduit à la mort. Le nôtre conduit à la Vie renouvelée et à l’immortalité pour notre peuple.

La Vie triomphe toujours des constructions artificielles de l’homme. Vivons nos vies en gardant cela à l’esprit.

(Kevin Alfred Strom, article « The Nation as Idea », 2006)

Source : http://www.counter-currents.com/2014/03/deux-textes-de-kevin-alfred-strom/

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