talmud

Preuves illimitées qu’ils en donnent

Dr Chaim Weizman, Juif

Dans son pamplet « Great Britain, Palestine and Jews », le grand dirigeant sioniste déclare : « Nous sommes des Juifs et pas autre chose : une nation parmi les nations. »

Ludwig Lewinsohn, Juif

Dans son livre « Israël », paru en 1926, ce Juif déclare : « Le Juif reste Juif. L’assimilation est impossible parce que le Juif ne peut pas changer son caractère national. Quoi qu’il fasse, il est Juif et reste Juif. La majorité a découvert ce fait comme elle devait le découvrir tôt ou tard. Juifs et non Juifs s’aperçoivent qu’il n’y a pas d’issue. Tous deux crurent en une issue : il n’y en a aucune, aucune. »

« Israël Messenger »

A lire dans l’édition du 7 février 1930 de ce journal juif de ShanghaÏ : « Le Judaïsme et le nationalisme juif marchent la main dans la main. Les Juifs ont toujours été une nation, même chassés et dispersés de leur patrie ancestrale. La race juive est une race pure. #

La tradition juive est une tradition ininterrompue. Les Juifs se sont toujours considérés comme membres de la nationalité juive. C’est en cela que résident l’invincibilité et la solidarité du peuple Juif dans la Diaspora. »

Jesse E. Sempter, Juif

« Le Judaïsme, nom de la religion nationale des Juifs, est tiré de leur désignation nationale. Un Juif irréligieux demeure un Juif. »

« Jewish Encyclopedia »

Le Docteur Cyrus Adler, Juif, dit que les Juifs, quelle que soit leur allégeance religieuse, font tous partie de la race juive.

« New York Tribune »

Le Rabbin Wise y déclare en date du 2 mars 1920 : « Quand le Juif prête allégeance à une autre foi, il ment. »

Max Nordau, Juif

Dans son livre «  Le peuple Juif », Max Nordau déclare : « Les Juifs sont un peuple, un seul peuple. Herzl a compris la faillite de l’assimilation. »

« Jewish Chronicle »

Le rabbin M. Schindler y déclare, dans l’édition du 28 avril 1911 : « Pendant cinquante ans, j’ai été résolument partisan de l’assimilation des Juifs, et j’y ai cru. Mais le creuset américain ne produira jamais la fusion d’un seul Juif. » #

« Archives israélites »

Extrait de cette publication de Paris en date du 24 mars 1864 : « …ce miracle unique dans la vie du monde d’un peuple tout entier dispersé depuis 1800 ans dans toutes les parties de l’univers, sans se confondre ni se mêler nullement avec les populations au milieu desquelles il vit… »

Lévy-Bing, Juif

« Toute la religion juive est fondée sur l’idée nationale. »

Bernard Lazare, Juif

S’exprimant devant L’Alliance des Israélites russes le 7 mars 1897 : « Quel est le lien qui nous unit, nous qui venons des contrées les plus diverses ? C’est notre qualité de Juif : nous formons donc une nation. »

« Pro-Israël »

Pour cette Association sioniste de Paris : « Israël est une nationalité, comme la France. Le vrai Juif ne s’assimile pas. »

Max Nordau, Juif

« Nous ne sommes ni Allemands, ni Anglais, ni Français. Nous sommes Juifs !
Votre mentalité de Chrétien n’est pas la nôtre ».

Nahum Sololow, Juif

Ce dirigeant sioniste a déclaré dans : « Zionism in the Bible », pages 7 et 8 : « La pensée fondamentale de Moïse est l’avenir de la nation juive et la possession éternelle de la terre promise. Aucun sophisme ne peut supprimer ce fait… Il est étrange et tristement comique de voir des Juifs partisans du monothéisme se prétendre des Allemands, des Hongrois, etc. être de l’opinion de Moïse, si ce n’est un blasphème, c’est une moquerie. Peu importe que les Juifs se disent une religion ou une nation : la religion juive ne peut pas être séparée du nationalisme juif ».

S. Rokhomovsky, Juif

Déclara dans « Le Peuple Juif » du 21 avril 1919 : « Nous avons le droit d’être ce que nous sommes : Juifs. Aujourd’hui plus que jamais : nous tenons à l’affirmer haut et clair. Nous sommes une nation. »

« L’Univers israélite »

Cette revue de Paris, dans son numéro du 15 mai 1918, citait les Bulletins du comité central de la Ligue des Droits de l’Homme et du Citoyen, comité des questions juives. Selon ce Comité : « Le Judaïsme est un lien national et non religieux. Il se réclame donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.# Le sentiment national d’un Juif russe, ou d’un Juif roumain n’est ni russe, ni roumain, mais Juif. »

« Archives israélites »

Cette revue de Paris publiait le texte suivant en 1864 : « Israël est une nationalité. L’enfant issu de parents israélites est Juif. La naissance fait que tous les devoirs Juifs lui incombent. Ce n’est pas par la circoncision que nous recevons la qualité de Juif. Nous ne sommes pas Juifs parce que nous sommes circoncis, mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Juifs. Nous acquérons le caractère juif par notre naissance et nous ne pouvons perdre ce caractère ni nous en défaire. Le Juif qui renie la religion israélite même s’il se fait baptiser, ne cesse d’être Juif. Tous les devoirs juifs lui incombent. »
« Jewish Chronicle »

Numéro du 8 décembre 1911, page 38 : « Le patriotisme juif n’est qu’un manteau dont il se couvre pour faire plaisir à l’Anglais. Les Juifs qui se targuent d’être à la fois des Anglais patriotes et de bons Juifs, sont tout simplement des mensonges vivants. »

Wodislawski, Juif

Article publié dans « Jewish World » du 1er janvier 1909 : « Enlevons le masque, jouons donc au lion de Judas pour changer. Arrachons notre faux patriotisme. Un Juif ne peut reconnaître qu’une seule patrie : la Palestine. »

« Sunday Chronicle »

Ce journal de Manchester a publié le texte suivant le 26 septembre 1915, page 4 : « Que nous soyons naturalisés ou non dans ce pays, nous ne somme pas du tout des Britanniques. Nous sommes des nationaux, Juifs, par la race et par la foi, et non des Britanniques. »

« Jewish World »

Extrait de son édition du 15 janvier 1919, page 6 : « Le nationalisme Juif est une question juive qui doit être gouvernée par des principes juifs et ne doit pas être subordonnée aux convenances ou aux exigences d’aucun gouvernement, si important soit-il. En tant que peuple, les Juifs n’ont pas fait la guerre entre eux. Juifs anglais, contre Juifs allemands ou Juifs français contre Juifs autrichiens ; diviser la Juiverie en allégeances à des différences internationales nous semble être l’abandon de tout le principe du nationalisme Juif. »

Théodore Herzl, Juif

Le grand dirigeant sioniste déclare dans son livre « L’Etat Juif » : « La Question juive n’est pas plus sociale que religieuse. C’est une question nationale qui ne peut être résolue qu’en en faisant une question de politique mondiale. »

Léo N. Lévy, Juif

Le président des B’nai B’rith en 1900, dans son « Mémorial » édité par le B’nai B’rith, y tient les propos suivants : « La Question juive ne pourra se résoudre par la tolérance. Il y a des gens bien pensants qui se font gloire d’exhiber un esprit de tolérance à l’égard des Juifs. Il est certain que la race et la religion des Juifs sont tellement fondues qu’on ne sait où commence l’une et où finit l’autre.
Il n’y a pas de pire erreur que de prétendre que le mot Juif a une signification religieuse et non d’une race. Il n’est pas vrai que les Juifs sont Juifs uniquement à cause de leur religion. Un esquimau ou un Indien d’Amérique pourraient adopter la religion juive : ils n’en deviendraient pas Juifs pour autant. La dispersion des Juifs n’a pas détruit en eux l’idée nationale de race. Qui peut dire que les Juifs ne forment plus une race ? #

Le sang est la base et le substratum de l’idée de race et aucun peuple sur la surface du globe ne peut prétendre à un plus grande pureté et unité de sang que les Juifs. La religion ne constitue pas la race. Un juif qui abjure sa religion demeure un Juif. Les Juifs ne sont pas assimilés : ils ont infusé leur sang dans les autres races, mais ils ont pris très peu de sang étranger dans leur propre race. »

« Jewish World »

Extrait de son édition du 22 septembre 1915 : « Personne ne s’aviserait de prétendre que l’enfant d’un Japonais ou d’un Indien est un Anglais sous prétexte qu’il serait né en Angleterre et le même raisonnement s’applique aux Juifs. »

« Jewish World »

Extrait de son édition du 14 décembre 1922 : « Le Juif reste Juif même quand il change de religion. Un Chrétien qui adopterait la religion juive ne deviendrait pas pour cela un Juif. Parce que la qualité de Juif ne tient pas à la religion, mais à la race et qu’un Juif libre penseur ou athée, demeure aussi Juif que n’importe quel rabbin. »

Rabbin Morris Joseph

Extrait de son livre « Israël en tant que Nation » : « Pour nier la nationalité juive il faudrait nier l’existence des Juifs. »

Arthur D. Lawis, Juif

Texte publié par la « West London Zionist Association » : « Considérer les Juifs comme une secte religieuse semblable à celle des Catholiques ou des Protestants est une inexactitude. Si un Juif est baptisé, il n’y a guère de gens qui croiront qu’il n’est plus Juif. Son sang, son caractère, son tempérament, ses caractéristiques intellectuelles ne sont en rien modifiés. »

Léon Simon, Juif

« L’idée que la Juiverie est une secte religieuse comparable aux Catholiques ou aux Protestants est une absurdité. »

Moses Hess, Juif

Extrait de son livre « Rome et Jérusalem » : « La religion juive est par dessus tout, le patriotisme juif. Chaque Juif qu’il le veuille ou non, est solidairement uni à la nation juive entière. »

« Jewish Chronicle »

Extrait de son edition du 11 mai 1923 : « Le premier et le plus impérieux devoir d’une nation comme d’un individu est le devoir de sa propre conservation. La nation juive doit avant tout veiller sur elle-même. »

« Jewish Courrier »

Extrait de l’édition du 17 janvier 1924 : « Les Juifs ont beau adopter la langue et les vêtements des pays où ils vivent, ils ne deviendront jamais partie intégrante de la population indigène. »

G. B Stern, Juif

Extrait de son livre « Debatable Ground » : « Les Juifs sont une nation. S’il n’y avait qu’une différence théologique, aurait-elle causé des distinctions si marquées dans les traits et dans le tempérament ? D’aller à la synagogue au lieu d’aller à l’église, est-ce que cela change quelque chose à la courbe du nez ? Certes, nous sommes une nation, une nation dispersée, mais par la race, la nation la plus unie du monde. »

S. Gerald Soman, Juif

Discours d’un député, cité dans « The World Jewry », s’adressant aux dix-sept députés Juifs de la Chambre des Communes : « Vous ne pouvez pas être des Juifs anglais. Nous appartenons à une race distincte. Notre mentalité est Juive et elle diffère absolument de celle des Anglais. Assez de subterfuge ! Affirmons ouvertement que nous sommes des Juifs internationaux. »

Comme tout le monde le voit, sans même avoir besoin de toutes ces déclarations, les Juifs ne s’assimilent pas dans les pays qui les accueillent. Ils refusent de s’associer aux intérêts nationaux, au capital national, hormis pour exploiter en leur faveur. Ils ne connaissent vraiment que l’intérêt juif.

Leur religion est une affaire nationale et raciale. Ils ne peuvent être vraiment Français, Anglais, Canadiens, etc., ils restent toujours exclusivement et fanatiquement Juifs. Ils constituent un Etat dans l’Etat et ce qui est tragique est que leur Etat est international et tend à unifier par le bas toutes les nations soumises à leur hégémonie.

Pourquoi le Juif ne peut être un homme ordinaire ? Pourquoi ce particularisme si intensément particulier ? (#)

Les Chrétiens ont un code détaillé de pratiques religieuses, morales, le catéchisme. Les Juifs ont un code correspondant qui s’appelle le TALMUD. Il est formé de plusieurs volumes séparés en deux grands parties : la MISHNA, et la GEMARA. L’un et l’autre ont été codifiés en un livre plus simple : le SCHULCHAN AROUK, par le célèbre rabbin Josef Caro. Les encyclopédies, les journaux et les dirigeants Juifs affirment de façon catégorique que le Talmud a force de loi pour tous les Juif aujourd’hui ou demain comme hier.

Au début du siècle, l’abbé Auguste Rohling, docteur et savant hébraïsant, traduisit de nombreux passages du Talmud. Il avait offert dix mille francs à quiconque lui prouverait qu’un seul mot de sa traduction était inexact. La traduction avait été révisée par un autre savant docteur, l’abbé Lamarque. Elle fut reproduite dans de nombreux livres et journaux d’Europe et dans de nombreuses langues. Jamais personne ne contesta sa traduction. Voici donc quelques passages de ce « catéchisme » reproduits dans un livre de l’abbé Charles, docteur en théologie, ancien professeur de philosophie, curé de Saint Augustin en France, dont le titre est « Juste solution de la Question juive ».

· La Bible, c’est de l’eau, mais la Mishna, c’est du vin et la Gémarra, du vin aromatique. (Masech Sopharim, 13 b)
· Celui qui méprise les paroles des rabbins est digne de mort.
· Il faut savoir que les paroles des rabbins sont plus suaves que celles des prophètes. (Midras Misle, fol 1)
· Les paroles des rabbins sont les paroles du Dieu vivant. (Bochai ad Pent fol 201, cab. 4)
· La crainte du rabbin est la crainte de Dieu. (Yadchaz hileh, Talmud, Thora, Perq. 5-1)
· Les rabbins ont la souveraineté sur Dieu. (Tr. 6 Madkatan 16)
· Tout ce que les rabbins disent sur la terre est une loi pour Dieu (Tr. Rosh-Hasha)
· Ceux qui étudient la loi des rabbins sont libres de tout dans le monde. (Sahra 1. 132 a)
· Celui qui étudie le Talmud ne tombera jamais dans le besoin, mais il y puisera l’art de tromper. (Tr. 19 Sota 216)
· Si le Juif passe des sentences et des doctrines du Talmud à la Bible, il n’aura plus de bonheur. (Tr. chag. Fol.10b)
· Si les Juifs suivent le Talmud, ils mangeront pendant que les Goys travailleront. Sinon ils travailleront eux-mêmes. (Tr. Beras chor 351-b)
· Celui qui lit la Bible sans la Mischna et sans la Gemara (Talmud), est semblable à quelqu’un qui n’a pas de Dieu. (Sepher, Safare Zedeq, Fol.9)
· Voilà ce qu’Israël pense de lui-même : Dieu d’abord pleure tous les jours la faute qu’il a commise en envoyant son peuple en exil. (Tr. Berachot, ol.3a.)
· Les âmes des Juifs sont des parties de Dieu, de la substance de Dieu, de même qu’un fils est de la substance de son père. (Tr. Sela 262a)
· Aussi une âme juive est-elle plus chère, plus agréable à Dieu que toutes les âmes des autres peuples de la terre. (Sela I.C. et Sefa Fol 4)
· Les âmes des autres peuples descendent du démon et ressemblent à celles des animaux. LE GOY EST UNE SEMENCE DE BETAIL. (Traité JEBAMMOTH. Sefa et Sela id. Sepher Hannechamma. Fol 221. Col. 4. Jalqût. Fol 154b)
· Tous les Goyim vont en enfer. (T. Sepher Zerov Ha-mor. Fol 27b et Bachai 34. Masmia Jesua. Fol 19.Col.4)
· Les Juifs auront l’empire temporel sur le monde entier. (Perus Hea-misma. Ad Tr. Sab. Ic)
· Tous les Chrétiens seront exterminés. (Sepher Zerov Ha-Mor. Fol. 125 b)
· Tous les trésors des peuples passeront entre les mains juives (Sanhédrin, Fol. 110 b)
· Car tous les peuples les serviront et tous les royaumes leur seront soumis. (Sanhédrin, Fol. 88b et Kethuboth, Fol. 111b)
· Dieu a mesuré la terre, il a livré les Goyim aux Juifs. (Baba Quamma, Fol. 37b.)
· Les Goyim ont été créés pour servir le Juif jour et nuit. Dieu les créa sous forme d’homme en l’honneur du Juif car il ne peut convenir à un prince (et tout compatriote de Juda le pendu est un prince) d’être servi par un animal sous forme de quadrupède. (Sepher Nedrash Talpoth, édition de Varsovie, 1875, page 225)
· Les biens des Goyim sont des choses sans maîtres : elles appartiennent au premier Juif qui passe. (Pfefferkorn, Dissert. Philos. Page 11)
· Un Goy qui vole à un Juif même moins qu’un liard, doit être mis à mort. (Jebammoth, Fol. 47b)
· Mais il est permis à un Juif de voler un Goy. (Babattez, Fol. 54b)
· Car la propriété d’un Goy équivaut à une chose abandonnée. Le vrai possesseur est le Juif qui la prend le premier. (Baba Bathra, Fol. 54b)
· Si un Juif a un procès contre un Goy (dit le Talmud au magistrat Juif), vous donnerez gain de cause à votre frère, et vous direz à l’étranger : « C’est ainsi que le veut notre loi ».
· Si la colonie juive a pu imposer quelques-une de ces lois,# vous donnerez encore gain de cause à votre frère et vous direz à l’étranger : c’est ainsi que le veut notre loi. Mais si Israël n’est pas puissant dans le pays ou si le juge n’est pas Juif, il faudra tourmenter l’étranger par des intrigues jusqu’à ce que le Juif ait gagné sa cause. (Tr. Baba Gamma, Fol. 113a)
· Celui qui rend à un Goy l’objet qu’il a perdu ne trouvera pas grâce auprès de Dieu car il fortifie la puissance des Goyim. (Sanhédrin, Fol. 76b)
· Dieu a ordonné de pratiquer l’usure envers les Goyim, car nous devons lui faire tort même quand il nous est utile. Si un Goy a besoin d’argent, un Juif saura le tromper en maître. Il ajoutera l’intérêt usuraire jusqu’à ce que la somme soit si élevée que le Goy ne puisse plus la payer sans vendre ses biens ou que le Juif commence à faire un procès et obtienne des juges le droit de prendre possession des biens du Goy. (Sepher, Mizv. Fol. 73-4) #
· Il faut tuer le plus honnête parmi les Goys. #
· Celui qui fait couler le sang des Goyim offre un sacrifice à Dieu. (Nidderas Bamidebar rabba, p.21)
· Trois Juifs réunis suffisent pour délier leurs compatriotes de tout serment. (Rosch-Haschana)
· Le célèbre Juif Frank dit que dans la Kabbale, il est impossible d’expliquer les nombreux textes de la Mischna et du Talmud en général. Or la Kabbale enseigne ceci : Le Juif est donc Dieu vivant. Dieu incarné ; c’est l’homme céleste. Les autres hommes sont terrestres, de race inférieure. Ils n’existent que pour servir le Juif. Ce sont des petits d’animaux. (Ad Pent. Fol. 97-3)

La prière du Kol Nidre

Voici la formulation de cette prière très particulière, qui libère les Juifs de leurs obligations, citée dans l’Encyclopédie juive, Vol. 7, et dans les livres de prières en usage. Le texte suivant est récité trois fois par les Juifs le soir de la fête du grand pardon, le Yom Kippour.

« De tous les vœux, obligations, serments ou anathèmes, engagements de toutes sortes, que nous avons voués, jurés, assermentés ou auxquels nous nous sommes engagés, depuis ce jour de pardon jusqu’au même jour de l’an prochain, nous nous repentons à l’avance de tous d’entre eux. Ils seront considérés comme absous, pardonnés, sans force, nuls, et de nul effet. Ils ne nous lieront plus ni n’auront aucune force. Les vœux ne seront plus reconnus comme vœux, les obligations ne seront plus obligatoires, et les serments ne seront plus considérés comme des serments. »

Cette prière est justifiée par le fait qu’il s’agirait d’engagements pris envers Dieu. Mais alors pourquoi la prière n’est-elle pas amendée ? D’autre part si l’on peut se conduire ainsi envers Dieu, alors, que peut-on faire envers les Goyim, « cette vile semence de bétail » ?

Conséquences de cette psychopathologie

Ce qui frappe dans tous les textes antérieurs à cette page, c’est leur caractère psychopathologique grave. Paranoïa, mégalomanie, égoïsme bestial et raciste. Si tout cela vient de la circoncision comme nous l’avons dit et comme cela est traité dans d’autres de mes livres, il est bien évident que cette mentalité pathologique agit également pour renforcer ce particularisme atroce. Les effets de la circoncision sont accentués par la psychopathie qu’elle confère : immense cercle vicieux.

Voici quelques symptômes mis en évidence par les déclarations suivantes qui ne sont, hélas, pas exhaustives :

Klatskin, Juif

Extrait du livre de ce chef sionsite, « Der Jude » (le Juif) publié en 1916 : « Seul le code juif réglemente notre vie. Chaque fois que d’autres lois nous sont imposées, nous les considérons comme une dure oppression et nous les évitons. Nous formons en nous-mêmes une corporation juridique et économique fermée. Un mur épais construit par nous nous sépare des peuples parmi lesquels nous habitons, et derrière ce mur se trouve l’Etat Juif. »

Jacob Braffmann, Juif

Cet ex-rabbin rappelle dans ses deux livres « Les Fraternités juives » (Vilna, 1868) et « Livre du Kahal » (Vilna, 1969)  que les Juifs doivent obéir aux instructions du Kahal et du Beth-Din même si elles contraires aux lois du pays.

« La Russie juive », un ouvrage où figure de larges extraits du livre de Braffmann, « Le Livre du Kahal ».)
Marcus Eli Ravage, Juif

Extrait de « The Century Magazine » de janvier 1928 : « Nous sommes des intrus, nous sommes des troubles-fête. Nous sommes des subversifs. Nous avons semé la discorde et la confusion dans votre vie personnelle autant que publique. »

James Darmesteter, Juif

Ce historien de l’Orient, auteur du livre « Les Prophètes d’Israël », paru en 1892, a écrit ceci : « Le Juif est le docteur de l’incrédule, tous les révoltés de l’esprit viennent à lui dans l’ombre ou à ciel ouvert. Il est à l’œuvre dans l’immense atelier du blasphème du grand empereur Frédéric et des princes de Souabe et d’Aragon. C’est lui qui forge tout cet arsenal meurtrier de raisonnements et d’ironie qu’il léguera aux sceptiques de la Renaissance, aux Libertins du grand siècle, et le sarcasme de Voltaire n’est que le dernier écho d’un mot murmuré dix siècles auparavant dans l’ombre du ghetto et plus tôt encore, au temps de Celse et l’Origène, au berceau même de la religion du Christ. »

Kurt Munzer, Juif

Extrait de son livre, « Les Voies de Sion », paru en 1910 : « Qu’on nous haïsse, qu’on nous chasse, que nos ennemis triomphent sur notre débilité corporelle. Il sera impossible de se débarrasser de nous. Nous avons corrodé le cœur des peuples, et nous avons infecté et déshonoré les races, brisé leur vigueur, putréfié tout, décomposé tout par notre civilisation moisie. Pas moyen d’extirper notre esprit. »

Otto Weininger, Juif

Extrai de son livre « Sexe et caractère » : « Ce qui distingue le Juif dans la Révolution française, c’est qu’il est un élément de décomposition. » #

Bernard Lazare, Juif

Extrait de son livre « L’antisémitisme et ses causes » : « Le Juif ne se contente pas de déchristianiser, il judaïse. Il détruit la foi catholique et protestante. Il provoque vers l’indifférence. Il impose son idée du monde de la morale et de la vie à ceux dont il ruine la foi. Il travaille à son œuvre séculaire : l’anéantissement de la religion du Christ. » #
René Groos, Juif

Citation du « Le Nouveau Mercure », mai 1937 : « Il y a, c’est un fait, une conspiration juive contre toutes les nations. »

M. J Olgin, Juif

Extrait d’un article publié dans un journal juif de langue allemande de New York, « Freiheit », du 10. janvier 1937 : « Conformément à la religion juive, le pape est un ennemi du peuple juif par le seul fait qu’il est le chef de l’Eglise catholique. La religion juive, rappelons-le, est opposée au Christianisme en général et à l’Eglise catholique en particulier. »

Medina Ivrit, Juive

Extrait de « L’Etat Juif », Prague, N°33, 27 septembre 1935 : « Dans nos cœurs ne règnent qu’un sentiment : la vengeance. Nous commandons à nos cœurs de bannir tout autre émotion et de ne nous laisser diriger que par ce sentiment unique : celui de la vengeance. Notre peuple à qui le monde doit les conceptions les plus hautes, n’a plus aujourd’hui qu’un seul désir : ravager, détruire, boycotter. »

Koppen, Juif

Extrait de la revue marxiste Juive « La Révolution surréaliste », publiée le 15 décembre 1920 : « (…) chaque fois que dans la rue vous rencontrez un serviteur de la p… (terme ignoble désignant la Sainte Vierge), sur ce ton qui ne laisse aucun doute sur la qualité de votre dégoût. Mais insulter les prêtres n’a pas d’autre but, à part la satisfaction morale que cela procure sur le moment, que de vous entretenir dans cet état d’esprit qui vous permettra le jour où vous serez libre, d’abattre par jour, en vous jouant, deux ou trois tonnes de ces dangereux malfaiteurs. »

Baruch Lévi, Juif

Lettre à Karl Marx, reproduite dans « La Revue de Paris » du 1er juin 1928, page 574 : « Dans la nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout sans opposition l’élément dirigeant surtout s’ils réussissent à imposer aux masses ouvrières le ferme contrôle de quelques-uns d’entre eux. Les gouvernements des nations formant la république universelle passeront sans efforts aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat. La propriété privée sera alors abolie par les gouvernants de race juive, qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que, lorsque le temps du Messie arrivera, les Juifs posséderont les biens de tous les peuples de la Terre. »
Docteur Ehrenpreis, grand rabbin

Commentaire du grand rabbin de Suède publié par le « Judisk Tidskrift », N°6, août-septembre 1929 : « Théodor Herzl a prévu 20 ans à l’avance, avant que nous en ayons fait l’expérience, les révolutions amenées par la Grande guerre et il nous prépara pour ce qui allait arriver. »

On peut remarquer que les Juifs sont en effet bien renseignés. Les prémonitoires « Protocoles des Sages de Sion », que certains disent être un faux et d’autres, écrit par la police du tsar, ou par Herzl, a en tout cas une réalité essentielle qui se moquent des détails d’auteurs : Il a annoncé 20 ans à l’avance les événements qui sont survenus et qui, depuis, se sont accentués par un océan d’horreurs qui dépasse de loin ce « faux » ou ce « vrai ».)

Source : http://europecomplot.blogspot.fr/2010/04/pourquoi-les-juifs-ne-peuvent-ils.html

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